Le symbole porte une une face sensible qui a un rapport avec ce qu'il exprime. Or, cette distinction élémentaire répond mal je crois quand on lui demande si telle pièce de théâtre qui passe à la radio, ou si les vœux du Président de la République le soir du 31 décembre sont de l'écrit ou de l'oral. (dir. 367-405, http://dlist.sir.arizona.edu/2312. Conservant la notion de support posée par Paul Otlet et la nature sémiotique de l’objet avancée par Suzanne Briet, Jean Meyriat introduit celle d’information pour définir ce qu’est un document : « un objet sur lequel sont enregistrés des signes représentant de l’information. Fondin H., (2005), « La science de l’information ou le poids de l’histoire », Les enjeux de la communication, http://w3.u-grenoble3.fr/les_enjeux/2005/Fondin/home.html. La posture scolaire caractérise davantage la manière dont ’élève essaie avant tout de rentrer dans les normes scolaires attendues, tente de se caler dans les attentes du maître. Néanmoins, il faut noter que la représentation documentaire ne renvoie pas à ce que Gottlob Frege désigne sous le terme de représentation – qui reste pour lui essentiellement individuelle (Frege, 1971, 105-106) –, mais bien au sens et à la dénotation tout à la fois. 6Selon cette distinction, l’objet documentaire dépend bien d’une « stratégie destinée à le réaliser ». On retrouve dans cette définition l’aspect indissociable de l’objet documentaire et de son pouvoir-signifier, à la manière dont Ferdinand de Saussure reliait le signe linguistique à la notion de signification : « Ce sont deux formes du même concept de l’esprit, vu que la signification n’existerait pas sans un signe, et qu’elle n’est que l’expérience à rebours du signe, comme on ne peut pas découper une feuille de papier sans entamer l’envers et l’endroit de ce papier, du même coup de ciseaux » (Saussure, 2002, 96). Chez Saussure et ses disciples, il y a une différence : sauf erreur, le langage, c'est la production réalisée, en acte, individuelle ; la langue, c'est une construction théorique, un objet de laboratoire, dont on a retiré les impuretés. La langue écrite se fonde souvent sur la langue orale, et même, plus étonnant, la langue orale s'appuie parfois sur la langue écrite ; c'est le cas en classe, selon l'un des auteurs du dossier de l'épreuve. C’est ainsi que Robert Escarpit a défini le document comme un « anti-événement » : Au cours des derniers millénaires, l’homme a élaboré pour échapper à cette contrainte [l’événement] un anti-événement qui est le document [...] le pas décisif a été franchi lorsque l’homme a institué le document, cumulation de traces fixes et permanentes [...] où les réponses données en feed-back, à travers le temps, aux expériences antérieures, restent disponibles pour une lecture, c’est-à-dire une exploration libre de toute contrainte événementielle ou chronologique, en fonction du projet et de la stratégie destinée à le réaliser (Escarpit, 1991, 203). Caroline Courbières, « Virtualité, représentation, signification : approche de la complexité documentaire », Études de communication, 39 | 2012, 103-116. L’exigence sémiologique, dont la visée est de décrire les conditions de production et de saisie du sens nous semble devoir guider, de fait, les études actuelles sur l’organisation des connaissances. Si tout objet peut prétendre à un statut documentaire – à l’image de l’antilope prise comme exemple par Suzanne Briet ou de pièces vestimentaires présentées dans des expositions muséales –, c’est en vertu de la fonction informative qu’un récepteur est susceptible de lui attribuer. L'écrit n'a pas à se soumettre à la dictature de la réalité, pas plus que le témoignage n'a à se substituer au roman. Remise en l'état – que j'espère durable – du forum, suite aux modifications faites par l'hébergeur. Nous pourrons définir la différence entre le discours écrite et parlé de manière suivante : Le locuteur et l’auditeur sont en présence, il y a donc une communication directe où il y a l’immédiateté du message et la  possibilité d’un échange immédiat. ), Les sciences de l'écrit : Encyclopédie internationale de bibliologie, Paris, Retz, pp. 4) Vidéo : l’oral pour apprendre Éléments qui contribuent à l’apprentissage des élèves. Courbières C., (2008), « La question documentaire à l’épreuve du numérique : le recours aux fondamentaux », Sciences de la Société, n° 75, pp. 4La référence au signe comme caractéristique de l’information documentaire sous-tend de la même manière la définition autorisée de l’information dans le Vocabulaire de la documentation : « élément de connaissance susceptible d’être représenté, à l’aide de conventions pour être conservé, traité ou communiqué. Cette différence est pourtant largement sous-évaluée autant par les approches linguistiques théoriques (depuis Saussure) que méthodologiques. Le concept de document fonde la documentation en tant que praxis et discipline. 3.- Langage écrit . La notion d’information évoquée par Robert Escarpit renvoie à l’information mathématique, la notion de savoir s’apparente à l’information sociale et son inscription documentaire ; si la première se saisit dans une logique de transmission linéaire, la seconde implique un travail interprétatif qui déborde le modèle traditionnel de la communication et prouve « que le savoir et le sens ne sont jamais simplement donnés, mais qu’ils sont élaborés » (Jeanneret, 2008, 38). À l’aube des années cinquante, Suzanne Briet reprend ces deux caractéristiques fondamentales qui identifient le document en tant qu’objet signifiant. « Petite Biblio thèque Payot », 1968, p ; Il est faux de penser que l’usage du langage humain se caractérise par la volonté ou le fait d’apporter de l’information. 507-522. merci beaucoup pour vos renseignementssveta. […] La récriture travaille le texte. Exception culturelle aidant, la situation est différente à l’étranger où les termes information et communication ne sont pas couplés. Ensemble, on se parle. (dir. La fonction de l’écrit est de transmettre, en termes différents, ce que la parole ne peut pas faire entendre. Est-ce qu'il y a vraiment une différence entre les deux termes "langue parlée et "langage parlé"?merci beaucoupsveta. Les corriger ? Propulsé par PanBB, soutenu par PunBB Info. Nous avons, par exemple, L’objet implique un « horizon d’attente littéraire », c’est-à-dire « tout un ensemble d’attente et de règles du jeu avec lesquelles les textes antérieurs l’ont familiarisé et qui, au fil de la lecture peuvent être modulées, corrigées, modifiées ou tout simplement reproduites » (Jauss, 1978, 51), tout en impliquant un « horizon d’attente social », à savoir, « la disposition d’esprit ou le code esthétique des lecteurs, qui conditionne la réception » (Jauss, 1978, 259). Elle se caractérise par plusieurs critères qui à première vue sont évidents mais là n’est pas la question. Les approuver ? littéraire, le style professionnel se caractérise par des phrases courtes et sobres. L’appréhension de l’information en tant que signe disponible pour la constitution d’une mémoire documentaire rejoint la théorisation du document dont la virtualité consubstantielle achève de proclamer son impossible définition. Il ne resterait plus la moindre trace des parlers oraux avant Edison, s'il ne s'était trouvé des gens pour les noter par écrit. 16Dans un article sur la science de l’information, Jean Meyriat évoquait ainsi la linguistique et la sémiologie comme sciences pourvoyeuses d’un « équipement méthodologique » (Meyriat, 2001b, 256), un peu à l’image de l’outillage sémiotique qui sert les études marketing (Boutaud, 2007). En d’autres termes, et à partir de la distinction posée en 1892 par Frege entre le sens (der Sinn) et la dénotation (die Bedeutung), on peut convenir que, d’une part, la saisie des langages documentaires en tant qu’outils vise à déterminer la dénotation des propositions documentaires, c’est-à-dire leur fonction de désignation des connaissances à représenter. De fait, la revendication possible d’une science de l’information s’explique par l’importation du modèle américain qui, à partir de la seconde moitié du XXe siècle, impose l’Information Science (Fondin, 2005). forum abclf » Écriture et langue française » la différence entre l'écris et l'orale. After proposing a definition, we posit the notions of documentary signification and virtuality as prerequisites for representation, which occurs especially in documentary languages. Cela dit, le post de jasmin me paraît assez surécrit ! Mais je finis par m'y perdre moi-même ! Y-a-t-il vraiment des technologies de l'information? 18La documentation, discipline trop souvent déracinée de ses soubassements théoriques et rivée à ses aspects techniques, ne peut faire l’économie des principes de l’étude du sens et des significations. It is, however, common to mix both of these kinds of relations under the heading ‘semantic relations’ » (Hjørland, 2007). Pottier B., (1992a), Sémantique générale, Paris, PUF. Selon lui, la norme langagière dans nos écoles se rapprocherait de la norme écrite en littérature ; ainsi, même le langage oral dans la classe présenterait les caractéristiques, pourtant étroites, de l'écrit littéraire, notamment le système d'énonciation (coupé de la situation d'énonciation ...). » (Meyriat, 1993a). ), Les sciences de l'écrit : Encyclopédie internationale de bibliologie, Paris, Retz, pp. 8Cette problématique peut prendre place au centre du débat classique pour les théoriciens du langage entre la fonction représentationnelle et la fonction constructive (du langage). Enfin, le style bureaucratique, auquel se heurte le pauvre K., se caractérise par "l’autonomie juridictionnelle, la hiérarchie des bureaux, l’éthos du fonctionnaire et la priorité de l’écrit". Ce mode de communication se caractérise par la virtualité du destinataire, il est donc possible que vous n’obteniez pas de réponse immédiate. Le format classique et traditionnel du travail scolaire dans le domaine de la compréhension de lecture se présente sous la forme d’un texte suivi d’un questionnaire auquel l’élève est amené à répondre. Par exemple, http://www.sosphilo.com/perspective/lan … ion.html#2. Courbières C. et Couzinet V., (2006), « Du bleu horizon à l’horizon documentaire : représentation des connaissances à l’aube de la construction européenne », in Timimi I. et Kovacs S. 11À partir de l’articulation de ces deux parcours, Bernard Pottier distingue quatre lieux d’analyse possible d’appréhension du sens : le référentiel (externe) comme « monde de départ ou d’arrivée, facultatif », le conceptuel (ou référentiel interne) comme lieu de la représentation mentale, la langue comme savoir, et le discours, « dans sa double fonction de résultat observable [...] et de base de départ pour l’interprétant » (Pottier, 1992a, 18). 55-67. , (2007), « Semantics and Knowledge Organization », Annual Review of Information Science and Technology (ARIST). Par ailleurs, la volonté d’écrire et de penser l’instabilité permet une manipulation de la langue et donne naissance à deux paradigmes: l’hybridité linguistique et le subvertissement de la langue. Même raisonnement avec des textes très relâchés qu'on trouve sur internet (forums de pairs, blogs, msn, etc.) L’horizon documentaire, à l’image de l’horizon d’attente, n’est pas figé, il se modifie et projette la com-préhension de l’objet documentaire dans un ensemble d’objets que le sujet récepteur (ré)active. Si peu d’études hexagonales portent précisément sur cette « discipline scientifique qui fournit les connaissances fondamentales et appliquées sur lesquelles s’appuie la pratique » (Meyriat, 1993c, 151), la documentation doit pourtant affirmer sa place au sein des Sciences de l’information et de la communication, dont la spécificité même a amené ses spécialistes à lister, classer, organiser ses diverses composantes (Couzinet, 2008). Comment expliquer la possibilité d’une représentation documentaire déconnectée d’une éventuelle signification documentaire ? Il justifie, tout en dépendant d’elle, l’activité de tous les acteurs que l’on peut désigner sous l’appellation de « professionnels de l’information ». 1 Noam Chomsky, Le langage et la pensée, Paris, Payot, coll. Pourriez-vous me guider svp. et l'acteur qui récite son texte ? Courbières C., (2011), « Stéréotypage et artifice documentaires », Communication & langages, n° 170, pp. : an analysis of the subject indexing process. À l’écrit, vous avez la possibilité de bien réfléchir aux informations à envoyer pour élaborer ensuite un message bien construit. De manière générale, sonder les bibliographies en linguistique, en littérature et en sciences politiques, à la recherche de «style populaire», «langue populaire», «langage populaire» : ce qui est populaire est très généralement de l'ordre de l'oral dans la conception universitaire. (dir. Si la première acception est évidente, la seconde s’explique par la multiplicité des formes de l’écrit convoquées et des connaissances et compétences techniques requises. Rapidement imposé, documentation devient dans les années 1930 « le mot-centre d’une activité de recherche et de traitement des documents, organisée à cette époque » (Rey, 1998, 1114). récepteur à l`élève. On peut définir la communication comme la transmission, de la part d’un émetteur, d’un ensemble de signes qui est perçu et interprété par un récepteur dans un lieu et un temps déterminés. Enfin, merci Orientale, elle qui m'a donné ce lien. La voix. Un article de la revue Études internationales (Renouveler la sécuritisation : théorie et pratiques) diffusée par la plateforme Érudit. L’élocution, c’est la manière de s’exprimer. Frege F. L. G., (1971), Écrits logiques et philosophiques, Paris, Points Seuil. La communication orale place émetteur et récepteur dans un contexte situationnel identique, et souvent utilise par allusions ou implicitement des éléments du référent qui complètent l'information du message. Raber D. et Budd J. M., (2003), « Information as sign : semiotics and information sciences », Journal of Documentation, vol. Si elle est oralisée, elle reste écrite, plus une couche d'oral. Elles ne sont toutefois pas BIEN distinctes, puisqu'elles possèdent une base commune et qu'elles peuvent se confondre : il est possible de parler comme on écrit, et d'écrire comme on parle. On peut aisément reconnaître que l’oral et l’écrit sont globalement deux domaines très distincts. 13Apparu à la fin du XIXe siècle pour signifier l’action de réunir des documents, le terme documentation est adopté au début du XXe siècle par l’Institut international de bibliographie fondé par Paul Otlet et qui deviendra en 1931 l’Institut international de documentation. Il est aussi accompagné de la mimique pour renforcer l’expressivité. 12Ces deux derniers angles d’attaque doivent ainsi être choisis pour déterminer la double nature des relations sémantiques qui structurent tout langage documentaire : « relations between concepts, senses or meanings should not be confused with relations between the terms, words, expressions or signs that are used to express the concepts. Cet article traite de certaines pratiques de l’écrit, urbaines et relativement récentes, à savoir les messages transmis par téléphone portable, les SMS. Ces outils professionnels, qui peuvent également être appréhendés en tant qu’objets documentaires constituent en effet un espace privilégié par leur double statut, à la fois outils de description des objets documentaires et discours construisant leurs propres représentations ; on a ainsi pu montrer comment ces langages, censés représenter des objets référentiels (de la connaissance), construisent leur propre contenu informationnel à travers lequel ils deviennent objets d’interprétation. Toute information se caractérise par un contenu (signifiant), un signifié et une forme » (Boulogne, INTD-ER, 2004). Plus largement, comment envisager la documentation, discipline improbable au regard des Sciences de l’information et de la communication ? La communication est un processus par lequel deux ou plusieurs personnes échangent des messages dans un but déterminé. Figure 1 : le papillon sémantique de Bernard Pottier. La sémiologie (ou sémiotique) européenne tire son origine du geste fondateur du linguiste suisse Ferdinand de Saussure qui consista à déconnecter le signe linguistique de l’objet extra-linguistique auquel il réfère. La seule relation est conventionnelle : c'est le signe. Si l’on consulte la définition technique de l’objet documentaire, on constate que la notion de signe utilisée par les pères de la documentation se trouve pulvérisée à travers celles d’information (documentaire), d’informations (au sens de données), de la signification attribuée, et de la visée communicationnelle plurielle de l’objet : un document est « l’ensemble d’un support d’information, quel qu’il soit, des données enregistrées sur ce support et de leur signification, servant à la consultation, l’étude, la preuve ou la trace, etc. Or le caractère variable de l’horizon documentaire remet en question la stabilité informationnelle de l’objet documentaire, non pas en raison de la forme ou du support de ce dernier, mais parce que le document se construit à partir de son contexte de réception. Si la voie sémiologique continue d’être empruntée comme cadre général d’une théorie de la documentation (Mai, 2001 ; Raber et Budd, 2003 ; Lund, 2010), c’est bien parce que les objets, systèmes ou processus documentaires ne peuvent être envisagés hors de cette « nébuleuse du sens » qu’évoquait Saussure. Courbières C., (2004), « Documents, signes et savoirs : retour sur l’analyse documentaire », in Metzger J.-P. Barthes R., (1964), « Éléments de sémiologie », Communications, 4, pp. : il y a des abréviations, des trombines, ^^, des quantités de petites choses écrites, des fautes d'orthographe volontaires, quoique l'ensemble semble parfois assez proche de l'oral que nous entendons (donc nous pouvons comparer). 91-135. , 2e édition, Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion. Avant d’envoyer un quelconque message, il faut d’abord définir son objectif et déterminer le ou les destinataire(s). Comment définir l’objet documentaire en faisant abstraction de la charge signifiante de son contenu informationnel ? je ne suis pas. Le problème de la désignation abordé précédemment se trouve alors rejeté de l’analyse première puisque c’est la signification de l’objet lui-même qui prime, indépendamment de ce à quoi il est susceptible de renvoyer aux niveaux conceptuel ou référentiel : « un signe n’est pas pourvu de sens parce qu’il désigne un référent » (Rastier, 2009, 21). Au fil de ces commentaires minutieux, Hariman identifie quelques figures modernes de ces différents styles, à l’exception notable du dernier. 351-352. Dans la langue parlée il n’ y a pas la possibilité d’élaborer  et de surveiller bien la langue. , (2001b), « La science de l'information », in Couzinet V. 591-622. Mais je ne pense pas que l'écrit puisse directement reproduire l'oral. Certains travaux de linguistique et sémiotique peuvent d’ailleurs relever de la compétence des Sciences de l’information et de la communication « si l’objet de l’étude porte sur le fonctionnement d’un processus de communication, ou sur l’extraction et la représentation des connaissances en vue de la conception de systèmes d’information » (Miège, Odin, 1993, 8). 63-81. Meyriat J., (2001b), « La science de l'information », in Couzinet V. 5Bien que marquée par la terminologie héritée de la théorie mathématique de l’information-communication, cette citation de Robert Escarpit rejoint la distinction fameuse faite par Jean Meyriat entre document par intention (l’objet produit en vue d’informer) et document par attribution (l’objet élaboré dans la recherche d’information) (Meyriat, 2001a, 144). Otlet P., (1934), Traité de documentation : le livre sur le livre, Brussels, Éditions Mundaneum, Centre de Lecture Publique de la Communauté Française. Jeanneret Y., (2007), Y-a-t-il vraiment des technologies de l'information?, 2e édition, Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion. Enfin ! Cette problématique, qui s’appuie sur les apports de la sémantique linguistique et textuelle, nous invite à réfléchir plus largement aux soubassements sémiologiques qui sous-tendent le cadre général d’une théorie de la documentation. 14Une cartographie des Sciences de l’information et de la communication reste extrêmement mouvante ; c’est ainsi qu’à l’origine de ce champ, les recherches sur les médias ou en journalisme s’inscrivaient sur le volet information, tandis qu’elles peuvent apparaître aujourd’hui, pour certaines, comme le fer de lance du volet communication. Si nous faisons référence aux travaux du philosophe et logicien Gottlob Frege en liaison avec la tension observée dans le fonctionnement même des langages documentaires, c’est parce qu’ils nous semblent trouver un écho contemporain dans la tension évoquée par Bernd Frohmann entre la matérialité du document et sa fonction représentationnelle (Frohmann, 2011). ), Médiations et usages des savoirs et de l’information : un dialogue France-Brésil, actes du 1er colloque du réseau MUSSI, 4-7 novembre 2008, Rio de Janeiro, pp. langage écrit.- comme traits particuliers de l´écrit on peut souligner les suivants : 97-106. 337-354. je ne suis pas. 2- L'écrit scientifique: L'écrit scientifique constitue une dimension essentielle de l’activité scientifique et il n'ya pas de science sans 'écriture donc il participe a la production des savoirs. Une tentative de définition approfondit ainsi la signification et la virtualité documentaires comme conditions préalables à la question de la représentation documentaire. (dirs.) Passons ... En tout cas, si la langue orale et la langue écrites sont bien deux réalités différentes, il n'empêche que, dans le fait, les correspondances sont parfois étroites. Il peut s'agir de langue écrite. Et la nana sur Direct 8, qui lit Balzac toute la nuit, c'est de l'oral ? Elle nous conduit in fine à réaffirmer la voie sémiologique comme cadre général d'une théorie de la documentation. Cher Hicham, que voulez-vous que l'on fasse sur ce forum à propos de ce texte et des deux précédents ? Au final, un sujet horrible et beaucoup de mauvaises notes attendues. Cet article se donne pour objet de décrire, en partie, les dimensions heuristiques des écrits universitaires. 36-59. L’étude de documents, de leur traitement informationnel et de leur circulation implique en effet d’étudier la construction du sens des systèmes et des processus documentaires. La parole est une expression verbale de la pensée, la faculté de ... L’écrit fait partie intégrante du processus d’intervention, (dirs. Précisément : Jasmin semble dire que l'écrit, c'est ce qui est graphique (avec des lettres) et que ce qui est oral est sonore (s'entend, plus un peu de non verbal). Frohmann B., (2011), « Reference, representation, and the materiality of documents », in Couzinet V. et Courbières C. 3.2. Ces quelques interrogations jalonnent l’itinéraire que suit cet article entre virtualisation et actualisation. La « Réforme du collège » de 2016 en France et le « Piano Nazionale Scuola Digitale » en Italie, document auquel l’enseignement de notre pays fait référence depuis 2015, mettent au premier plan l’importance de l’emploi du numérique dans le milieu scolaire et, plus en particulier, dans le cadre de l’enseignement. Coseriu E., (2001), « Dix thèses à propos de l’essence du langage et du signifié », Texto !, vol. URL : http://journals.openedition.org/edc/4100 ; DOI : https://doi.org/10.4000/edc.4100, Caroline Courbières, LERASS – Université de Toulouse, Voir la notice dans le catalogue OpenEdition, Nous adhérons à OpenEdition Journals – Édité avec Lodel – Accès réservé, Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search, Organisation des connaissances : épistémologie, approches théoriques et méthodologiques, Dossier : Organisation des connaissances : épistémologie, approches théoriques et méthodologiques, Virtualité, représentation, signification : approche de la complexité documentaire, Virtuality, Representation, Signification: Approach to Documentary Complexity, It is, however, common to mix both of these kinds of relations under the heading ‘semantic relations’. On peut donc s'en approcher, d'accord, c'est ce que je crois ; parfois près c'est possible (et difficile à certifier en l'absence de l'original, pour le passé). L’objet documentaire lui-même se place à l’intersection de ces deux fonctions : un document répond à la fonction de désignation par les données qui constituent son expression, et c’est par l’actualisation de son contenu qu’il acquiert un sens, devenant un signe à part entière. -Du non verbal : gestes divers. Il faudrait voir ce que contient :N. Wolf, Le Peuple dans le roman français de Zola à Céline. Cette mise à plat des possibilités de production et d’interprétation du sens permet de dresser l’étendue d’une théorie générale qui peut aussi bien viser à comprendre le sens d’une expression sur la base de la structure sémantique – objet de la sémantique formelle d’inspiration logique dite vériconditionnelle –, que s’occuper des relations entre les niveaux référentiels et le système de la langue – tâche relevant de la sémantique référentielle –, ou encore s’attacher de manière privilégiée à l’analyse des formes signifiantes résultant de la mise en signe opérée. Nous constatons donc, que la langue orale et écrite appartiennent à deux registre distincts, codifiés de manière différente et rigoureusement séparés l’un de l’autre, mais cette division devenue de plus en plus souple dans l’écriture romantique du 20ème siècle, est bousculée par plusieurs auteurs contemporains, et spécialement les écrivains du Maghreb, qui mélangent langue orale et langue écrite.

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